PARCOURS

Après une thèse de sciences à l’Université de Paris VII, Carole Guillonneau a rejoint en 2006, grâce à une bourse européenne Marie Curie, le laboratoire du Professeur Peter Doherty, prix Nobel de médecine, à Melbourne en Australie pour y effectuer son post-doctorat. En 2009, elle est recrutée chargée de recherche au CNRS et intégre l’INSERM UMR1064 à Nantes.

TRAVAUX

Elle co-dirige depuis 2017 l’équipe 2 “Ingénierie génétique et cellulaire en tolérance et médecine régénératrice” et s’intéresse plus particulièrement à la compréhension des mécanismes de tolérance et la génération de nouvelles stratégies thérapeutiques au travers de l’étude d’une population de cellules T régulatrices dites Treg CD8+. Ses travaux ont été valorisés par plusieurs brevets licenciés et l’incubation d’une start-up spin-off du CRTI. Ses objectifs sont maintenant de transposer ses résultats à la clinique avec l’objectif d’un premier essai clinique en transplantation d’ici 3 à 5 ans.

PARCOURS

Médecin biologiste, elle se spécialise en virologie au cours de son internat et réalise une thèse d’Université sur le Cytomégalovirus humain, sous la direction du Pr Imbert-Marcille. Nommée Maître de Conférences – Praticien Hospitalier en 2008, ses travaux de recherche portent sur les infections virales opportunistes, complications majeures des traitements immunosuppresseurs, notamment après une transplantation d’organe. Après une mobilité d’un an à l’Institut Pasteur de Paris dans l’équipe Immunité Virus dirigée par O. Schwartz, elle intègre le CRTI en 2017, dans l’équipe de Régis Josien et Maria Cristina Cuturi. En tant que MCU-PH, elle exerce également une activité de biologiste hospitalier au laboratoire de Virologie du CHU, enseigne la virologie et est chargée de mission Relations Internationales à la Faculté de Médecine.

TRAVAUX

Collaborant depuis longtemps avec les cliniciens et chercheurs de l’ITUN, ses travaux sur les infections virales chez les patients greffés ont donné lieu à des publications dans des revues internationales. Depuis plusieurs années, avec d’autres chercheurs du CRTI, Dorian McIlroy et Franck Halary, elle travaille sur le polyomavirus BK, virus très répandu dans la population, dont la réactivation peut entraîner des atteintes du greffon chez les transplantés de rein. Les objectifs : mieux comprendre les interactions entre le virus et le système immunitaire, identifier des marqueurs prédictifs des complications, et développer de nouvelles stratégies thérapeutiques. En 2017, elle a obtenu un financement par l’Agence Nationale de Recherche lui permettant de poursuivre cette thématique de recherche et d’encadrer de nouveaux étudiants.

PARCOURS

Au cours de ses expériences au Genome Institute de Singapour puis au service des séquençages de l’université d’Exeter, il a développé une technique de séquençage génomique de pointe destinée à étudier « l’épigénétique ». Jérémie Poschmann a ensuite rejoint le CRTI en avril 2017 dans le cadre d’un appel d’offres international « Attractivité » piloté par l’IHU CESTI.

TRAVAUX

L’épigénétique est une discipline qui étudie les mécanismes moléculaires qui modulent l’expression du patrimoine génétique en fonction du contexte. Par son approche innovante, Jérémie a pour but de décrypter les facteurs de régulation des gènes chez les patients transplantés et ainsi de mieux comprendre les mécanismes physiopathologiques des rejets de greffe. Au sein de l’ITUN, Jérémie bénéficie des données et échantillons des patients suivis au sein de l’ITUN mais aussi de l’expertise des cliniciens et des chercheurs et ainsi contribuer à l’identification de biomarqueurs et/ ou de nouveaux traitements pour le bénéfice des patients greffés.

PARCOURS
Laurence a travaillé pendant 15 ans en région parisienne avant d’arriver à Nantes en 2011. D’abord recrutée dans une unité INSERM (UMR996) dont les études portaient sur les  Cytokines, Chimiokines en Immunopathologie, elle collaborait sur un protocole clinique portant sur le VIH. Elle a ensuite participé à des travaux de recherche sur diverses pathologies telles que le lupus érythémateux. Rapidement, Laurence est recrutée en tant qu’assistante ingénieure à l’INSERM pour devenir responsable technique de la plateforme de cytométrie en flux de l’Institut Fédératif de Recherche (IFR) Paris Saclay Innovation Thérapeutique (IPSIT). Elle continue en parallèle de s’impliquer au cœur de différents projets de recherche au sein de l’UMR996.

TRAVAUX
L’équipe du Dr Cuturi possède une forte expertise sur les cellules de la tolérance en transplantation et plus particulièrement sur les cellules dendritiques. À ce titre, elle a été appelée à tester ces cellules dans un protocole clinique européen (ONE Study) dont le but est de combiner la thérapie cellulaire et la prise de médicaments afin de diminuer le recours médicamenteux.
Les missions de Laurence Delbos ont été tout d’abord de caractériser le plus précisément possible les cellules dendritiques développées par l’équipe, puis de transférer le procédé de production de ces cellules à la clinique. Depuis mars 2015, 4 patients ont été inclus dans ce protocole. Désormais, elle participe à l’étude du mécanisme d’action de ces cellules.
En parallèle, elle est responsable du plateau de cytométrie en flux de l’UMR1064. Il est composé de 3 cytomètres de flux qui sont des appareils indispensables à la caractérisation des cellules immunitaires.

PARCOURS
Son 1er stage en laboratoire en 1999 dans l’équipe du Pr G.Blancho lui donne envie de devenir chercheur. Elle poursuit son cursus par un M2 et un doctorat en immunologie sous la direction du Dr B. Vanhove. En 2004, Fabienne rejoint le laboratoire du Pr M.Sykes à Boston (Harvard Medical School) pour effectuer un premier post-doctorat. Elle rejoint en 2008 l’équipe du Dr F. Halary pour son 2nd post-doctorat et obtient en 2012 un poste de chargée de recherche à l’INSERM pour développer ses propres thématiques de recherche grâce au support financier de ProGreffe. En 2017, Fabienne rejoindra à 100% l’équipe du Pr G. Blancho et du Dr B. Vanhove pour développer de nouveaux outils bloquant les lymphocytes T dans le cadre de greffes de cellules souches hématopoïétiques.
TRAVAUX
Baignée dès ses débuts dans l’immunologie de la transplantation, Fabienne a d’abord travaillé sur le blocage spécifique de certaines cellules immunitaires impliquées dans le rejet de greffe : les lymphocytes T. Lors de sa thèse et de son 1er post-doctorat, elle a bloqué l’activation de ces lymphocytes T, évitant ainsi un rejet de greffe ; puis a analysé les mécanismes impliqués dans la tolérance au greffon. En 2008 de retour des Etats-Unis, Fabienne s’est intéressée aux virus qui se réactivent lorsque le receveur de greffe est sous immunosuppression. Elle a ensuite développé une nouvelle stratégie pour combattre certains des virus notamment lors de la greffe de cellules souches hématopoïétiques. Forte de ces expériences, Fabienne va désormais développer de nouveaux outils bloquant les lymphocytes T et utiliser ces nouvelles stratégies dans le cadre de greffes de cellules souches hématopoïétiques.

Nantaise depuis 1992, elle y réalise sa thèse de doctorat en immunologie, puis effectue un stage à l’Université de Cambridge (UK). Elle a mis en place la transgénèse chez le rat, initiant la plateforme de transgénèse sous la direction d’Ignacio Anegon, Directeur de l’Inserm.

Béatrice Charreau participe notamment à deux LabEx (laboratoires d’excellence), à l’institut CESTI. Son équipe de recherche travaille sur la thématique de dysfonction des cellules endothéliales au cours du rejet de greffe.
Ces travaux portent sur la compréhension des mécanismes immunologiques et inflammatoires et devraient permettre, à terme, d’identifier de nouveaux facteurs de risques du rejet de greffe et développer de nouveaux outils diagnostiques pour le suivi des patients greffés.
Utilisant des approches méthodologiques variées qui allient immunogénétique humaine, modèles cellulaires et moléculaires, les études réalisées par l’équipe s’adossent à une méthode spécifique développée avec les cliniciens de l’ITUN : la recherche translationnelle. La recherche d’applications, validée par des brevets et réalisée en collaboration avec des phytochimistes, amène à l’identification de nouvelles molécules actives sur l’endothélium.

Diplômée de Physiologie en 1977, ses travaux de recherche l’ont amenée à Paris (Hôpital Cochin), au Canada, puis en France en 1995, à l’Inserm aux côtés du Pr J-P Soulillou et du Dr Cuturi.

Ingénieur au Laboratoire de Pharmacologie cutanée (1978-Hôpital Henri Mondor-Créteil), elle est ensuite ingénieur d’étude à l’Inserm en 1988, rejoint l’Inserm unité 152 du Pr J.P. Levy (Hôpital Cochin, Paris) avant de réintégrer le laboratoire de pharmacologie cutané pour travailler dans le domaine de l’immuno-dermatologie. Son retour en France l’amène en 1995 à l’unité Inserm U 643 dirigé par le Pr J.P. Soulillou (Nantes), puis à l’équipe du Dr Cuturi.

Elle participe au projet de recherche qui caractérise les fonctions d’une molécule soluble inhibitrice de la cytokine. Pour ceci, elle analyse des tissus sains ou ceux de patients atteints de maladie inflammatoire chronique de l’intestin (maladie de Crohn, Rectocolite Hémorragique).

Parallèlement, Michèle est responsable de deux analyseurs trieurs Facs-Aria (Becton Dickinson). Ces machines permettent d’identifier et d’isoler les cellules rares qu’étudient les scientifiques de l’ITUN, cellules candidates potentielles pour les thérapies de demain. Leur qualité et leur pureté sont fondamentales pour la réalisation des projets de recherche, rendant le travail de Michèle déterminant pour les travaux de l’institut.

Ancien élève de Normale Supérieure de Lyon dans le domaine de la biologie moléculaire et cellulaire, il réalise un master de santé publique à l’Université Paris XI puis obtient son doctorat en épidémiologie immunogénétique et en santé publique à l’Université de Toulouse-III. Il est ensuite nommé conjointement par l’hôpital et l’université comme assistant du département de santé publique. Il part ensuite aux Etats-Unis pour effectuer un séjour de recherche postdoctorale en neuro-immunogénétique sur la sclérose en plaque en Californie. En 2011, il devient professeur puis rejoint les communautés académiques universitaires et hospitalières de Nantes en 2015, en conservant son poste de professeur associé à San Francisco.

Collaborant régulièrement au sein d’un large réseau de chercheurs, il a développé des outils bio-informatiques en immunogénétique pour le Centre américain pour les informations biotechnologiques et le groupe international d’analyses en immunogénomique (NCBI et IDAWG). Il a effectué diverses études et publié de nombreuses analyses génétiques des populations européennes. Il a, de plus, développé un logiciel de génétique statistique conçu pour guider la prise de décision sur le traitement des maladies hématologiques. Il contribue à l’étude des questions de bioéthique en génétique avant de créer en 2008 Methodomics SARL, société dédiée aux analyses statistiques. Il est aussi initiateur du projet MS Bioscreen à UCSF au sein du groupe de médecine digitale translationnelle du département de neurologie à UCSF.